BALLADE MOTO CE 12 JUILLET 2015: REGION MARCHOISE

Pompier en Belgique

Les membres du club sont pompiers, mais c'est quoi un pompier?

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Pompier en Belgique

Les services régionaux d'incendie (SRI) sont la dénomination officielle belge, en français, pour désigner les corps de sapeurs-pompiers (Brandweer en néerlandais et Feuerwehr en allemand). Ils sont l'une des trois branches de la sécurité civile belge[1]. Ils assurent les missions d'urgence en cas d'incendie, d'accident, de catastrophe etc. (missions classiques des pompiers), mais aussi les missions d'aide médicale urgente (ambulances urgentes).

Il y a environ 17 000 pompiers en Belgique, volontaires et professionnels confondus, répartis dans 251 services.

Ils sont régis par la direction générale de la sécurité civile, une des directions générales du service public fédéral Intérieur, excepté pour la partie aide médicale urgente qui, elle, dépend du service public fédéral Santé publique.

Les pompiers belges forment la « Discipline 1 », au regard des cinq différentes disciplines de la planification d'urgence en Belgique[2].

Sommaire

Histoire des pompiers en Belgique

 

La première loi régissant réellement l'organisation des services d'incendie en Belgique est celle du 31 décembre 1963. Elle fut complétée par l'arrêté royal du 8 novembre 1967 précisant les responsabilités des gouverneurs de province, des bourgmestres et des chefs de corps. Il définit également les divisons en catégories des différents services d'incendie belges.

En 2007, tout change: la loi sur la sécurité civile du 15 mai 2007 amorce la réforme de la sécurité civile belge et le système de zones de secours à l'instar de celui des zones de police.

Organisation générale

Actuellement

L'organisation des secours se fait actuellement au niveau communal et provincial[3] bien que les services d'incendie soient une compétence fédérale. En clair cela veut dire que chaque entité (commune, province, état) à une part à jouer dans l'organisation des pompiers:

Les services d'incendie belges sont placés sous l'autorité du Bourgmestre de la commune dans laquelle se trouve le service. Ce dernier est donc légalement le responsable des pompiers. Bien entendu, sur le terrain et en pratique, c'est le commandant du service qui est responsable de la direction des opérations et de la gestion de son service. Le Bourgmestre a l'obligation de protéger sa commune et ses habitants contre le feu et les catastrophes, donc de se munir d'un service de pompiers ou de passer un accord avec la commune la plus proche disposant d'un service d'incendie afin que celui-ci couvre le territoire de la commune qui n'en dispose pas. Cet accord implique généralement un cofinancement du service en question par les différentes communes.

Les pompiers étant des agents communaux (sauf à Bruxelles), leurs salaires sont à charge des communes.

Le gouverneur de la province fixe les communes d'implantation et la composition des services. Dans certaines provinces, cette dernière intervient également dans l'achat et le financement de matériel et de véhicules. De plus les centres de formations des pompiers et des ambulanciers sont généralement organisés à l'échelle provinciale.

L’État fédéral intervient dans le financement et l'achat de matériel (notamment via des marchés globaux) ainsi que dans les différentes législations déterminant les règles générales des services d'incendie (comme les différentes missions a effectuer etc.). Deux ministères sont concernés par les services d'incendie: le service public fédéral Intérieur pour les pompiers à proprement parler et le service public fédéral Santé publique pour tout ce qui est aide médicale urgente (les ambulances).

Cependant les dotations de l'état étant généralement insuffisantes ou mal placées, les communes (et parfois les provinces) doivent régulièrement intervenir pour compléter le matériel des casernes afin de maintenir les services dans un état de fonctionnement acceptable. C'est là tout l'atout de la réforme de la sécurité civile de 2014, qui permettra, entre autres, un meilleur investissement du fédéral, une décharge financière des communes et une meilleure répartitions des moyens, via le système des zones de secours.

Réforme et zones pour l'horizon 2014-2015

Articles détaillés : Zones de secours et Réforme de la sécurité civile belge.

Selon la loi du 15 mai 2007[4], la Belgique sera subdivisée en 34 zones de secours au vu de la Réforme de la sécurité civile belge. Elles seront une entité légale propre afin de pouvoir gérer les différents services d'incendie qui la composeront. Les pompiers ne dépendront donc plus des communes et de leur bourgmestres mais bien des zones de secours, dirigées par un conseil de gestion composé, d'une part de pompiers et d'autre part de « civils » (notamment de certains bourgmestres). Le but de ces zones et de la réforme est de mieux coordonner les interventions des sapeurs-pompiers (surtout en cas de renforts d'autres corps d'incendie) ainsi que d'améliorer la formation des agents, de répartir plus équitablement les moyens et leur financement et d'améliorer le statut des hommes du feu. Ces nouvelles zones de secours devraient être opérationnelles en 2014[5], mais certaines fonctionnent dores et déjà en « prézones opérationnelles ».

Numéro d'appel

Voici les différents numéros d'appel des pompiers belges[6] depuis que le premier fut instauré dans les années 1960.

  • Le « 900 »

Dès l'apparition du téléphone, ce moyen s’avéra plus qu'efficace pour prévenir les secours en cas de sinistre. Au départ, chaque caserne disposait de son propre numéro. En 1959 la première centrale d'appel unifiés vit le jour à Anvers faisant office de centrale test. Cinq années plus tard, la loi relative à l'aide médicale urgente (A.M.U., autrement dit les ambulances urgentes, gérée également par les pompiers) instaure le "900" comme numéro unique partout dans le Royaume.

  • Le « 100 »

Le 30 octobre 1987, le « 100 » est choisi comme nouveau numéro unique pour les pompiers et les ambulances. Ce changement est notamment du aux normes européennes voulant que le numéro des secours dans l'Union commencent par le chiffre « 1 ».

  • le « 112 »

Article détaillé : 112 (numéro d'urgence européen).

Aujourd'hui chaque province compte une seule et unique centrale d'appel 100/112. En effet depuis le début des années 2000, l'Union européenne a instauré le numéro d'appel unique européen « 112 » qui devra à l'avenir être utilisé aussi bien pour les pompiers que pour la police. Cela permettra à chaque citoyen européen, peu importe le pays d'où il provient, de n'avoir à retenir qu'un seul numéro en cas d'urgence, qu'elle soit médicale, de sécurité ou autre. Ce numéro est, comme ses prédécesseurs, gratuit. Il peut être composé de n'importe quel téléphone, même d'un téléphone portable ne disposant pas de carte SIM. Les centrales d'appels de secours actuelles reconnaissent également certains numéros d'appel « internationalement connus » comme le numéro américain 911, qui fonctionne en Belgique.

Liste des services d'incendie belges

Il existe 251 services d'incendie en Belgique. Par le mot « service » on entend « l'entité » (le service), pas la caserne en elle-même, physiquement. En effet, un service peut compter plusieurs casernes, et ce même dans des zones rurales (exemple: la caserne des pompiers de La Roche-en-Ardenne fait partie du service d'incendie de Marche-en-Famenne bien que ce soient deux communes (et villes) différentes et assez distantes). Lorsque c'est le cas il y a généralement une caserne principale (un État-major dans les grandes villes) et une ou des casernes satellites appelées « postes-avancés » (exemple: les pompiers de Bruxelles disposent d'une caserne centrale et de 7 postes-avancés). Ces postes sont en général conçus pour améliorer la rapidité d'intervention en plaçant un minimum de matériel nécessaire dans une zone se trouvant loin d'une caserne principale. Il y a donc bien plus que 251 casernes de pompier sur le territoire belge.

Classification des services

Les services d’incendie belges sont répartis en quatre classes (ou catégories)[7],[8]:

  • C: Corps de pompiers uniquement composés de sapeurs-pompiers volontaires. Elle se distingue du groupe Z par son étendue géographique et sa limite à une seule commune. D'où la lettre « C » pour « communal »
  • X: Corps de pompiers uniquement composés de sapeurs-pompiers professionnels (Seulement 5 en Belgique: Anvers, Bruxelles, Charleroi, Gand, Liège).
  • Y: Corps de pompiers dits « mixtes »: composés de professionnels et de volontaires.
  • Z: Corps de pompiers (théoriquement) uniquement composés de sapeurs-pompiers volontaires.

Le SIAMU de la région de Bruxelles Capitale

Le service d'incendie de Bruxelles (appelé Service d'incendie et d'aide médicale urgente de la région de Bruxelles-Capitale en abrégé « SIAMU ») possède un statut particulier. Contrairement au reste de la Belgique où les corps dépendent de l'administration communale, les dix-neuf communes de la Région de Bruxelles-Capitale disposent d'un corps commun régional. Les pompiers y sont agents de l’État au service d'un Région et non d'une commune.

Les missions

Les missions attribuées au sapeur pompier[9]. Une loi du 25 mars 2003 modifie l'article 2bis de la loi de 1963 comme suit les missions en matière de sécurité civile:

  • 1) Les interventions relatives à la lutte contre le feu et l'explosion
  • 2) Les opérations de secours techniques
  • 3) L'aide médicale urgente
  • 4) La prévention en matière d'incendie
  • 5) La lutte contre les pollutions chimiques, nucléaires, biologiques et d'hydrocarbures
  • 6) Les inondations
  • 7) Les télécommunications et la coordination
  • 8) Les missions internationales de protection civile
  • 9) Les missions préventives lors de grand rassemblements de personnes
  • 10) La distribution d'eau
  • 11) L'alerte à la population

Moyens humains

Il y a officiellement 17 000 pompiers en Belgique se repartissant en 12 000 volontaires (+/- 70 % des effectifs donc) et 5 000 professionnels (+/- 30 %). Cependant, un nombre non négligeable de pompiers professionnels est également volontaire dans un autre service: il n'y a donc pas réellement 17 000 pompiers en Belgique. Les pompiers sont des agents communaux ou d'associations intercommunales, sauf ceux de la région de Bruxelles-Capitale qui sont des agents de cette région. Les pompiers volontaires n'ont pas cette qualité.

Grades

Article détaillé : Liste des grades des sapeurs-pompiers belges.

Les grades des sapeurs-pompiers belges sont inspirés de ceux de l'armée belge. En effet, une hiérarchie est indispensable afin de mener à bien les missions urgentes qui sont souvent réalisées dans le stress et l'inconnu. Une parfaite gestion des moyens humains et matériels est donc nécessaire et s'obtient via le système de grades et la discipline.

En ce qui concerne les pompiers de Bruxelles, les grades à consonance militaire avaient été supprimés en 1998. Ils ont été rétablis en 2006 (Arrêté du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale pris le 15 septembre 2006 et publié au Moniteur Belge (Journal officiel) le 3 octobre 2006).

Le système des volontaires

En Belgique, la majorité des pompiers est volontaire, c'est-à-dire qu'ils ont un travail principal et qu'ils exercent le métier de pompier après leurs heures. Ils sont plus ou moins 12 000, sur 17 000 pompiers (les autres étant professionnels mais pouvant être volontaire en même temps dans un autre service. Il n'y a donc moins de 17 000 pompiers en Belgique). Ils sont rémunérés à l'heure et à la mission mais le tarif dépend actuellement des communes, ce qui devrait changer avec la réforme de la sécurité civile belge, puisque le tarif de rémunération des prestations sera égal pour chaque pompier en Belgique, professionnel ou volontaire, le travail étant le même.

En général, les pompiers volontaires disposent d'un bipeur qui leur permet d'être rappelés à la caserne et donc de prester leurs gardes à domicile. Ces gardes ne sont normalement, jusqu'à présent, pas payées, le volontaire étant payé à l'heure prestée en mission. Bien que dans certaines casernes (Couvin, Nivelles par exemple, certains volontaires aient tenté une action en justice afin de changer la donne[10], mais c'est encore flou et cela se joue au cas par cas. Dans certains services un système de garde casernée est parfois mis en place, mais, bien qu'elle soit fort efficace, cette pratique est peu courante à cause de son coût salarial que les communes ne peuvent, où se refusent à, supporter.

L'un des problèmes des volontaires est que leur statut n'est pas reconnu. En clair: le métier n'existe pas légalement. Les pompiers volontaires sont donc des agents communaux. Cela pose régulièrement problème et c'est aussi l'un des grands points de la réforme. La deuxième grande revendication des volontaires est le droit à une pension, qu'il n'ont pas pour le moment.

Le système de pompiers volontaires commence à poser problème depuis quelques années car leur nombre diminue de plus en plus. Avec l'évolution de l'hygiène de vie et des attentes des gens en matière de temps de repos ou de loisirs, le nombre de personne désirant encore donner son temps libre pour être pompier est de plus en plus rare. De plus, les gens ne faisant plus rien pour rien, ils ont peine à bien vouloir accorder leurs nuits ou leurs weekend s'il n'y a pas une grosse rémunération monétaire à la fin. Ajoutant à cela les formations de plus en plus longues et techniques afin de devenir (et de rester) sapeur-pompier, la liste des candidats comme volontaire est de moins en moins longue lors des recrutements et s'effiloche de manière drastique jusqu'à la fin de la formation de base, pour, finalement, ne laisser que de trop peu nombreux nouveaux pompiers. Cela entraîne donc une professionnalisation inévitable des services, mais qui, encore une fois, soulève la fameuse question du: « Qui va payer? »

Véhicules

Les véhicules de pompiers de la zone sont essentiellement les mêmes que les autres véhicules de pompiers belges et assurent les mêmes missions [11]. Ils sont séparés en deux types : les véhicules "pompiers" et les véhicules "d'aide médicale urgente".

Voici les véhicules de base pour les missions « pompier »s [12]:

  • L'autopompe: C'est l'unité de base des véhicules "pompiers", elle est généralement dite "semi-lourde", référant aux caractéristiques de la pompe dont le camion dispose et transporte 6 hommes. Elle est présente sur toutes les missions incendie ou représentant un danger d'explosion. Certaines peuvent être de types 4x4 pour les feux dans des endroits inaccessibles par route comme les champs ou les forêts.
  • Les engins de travail en hauteur: Ils peuvent être de deux types: soit auto-échelles soit auto-élévateurs. L'élévateur ne disposant pas d’échelons afin de grimper dans la nacelle mais disposant d'un bras articulé permettant une plus grande liberté de mouvements. Les auto-échelles sont généralement de 32 mètres de haut tandis que les bras-élévateur tournent entre 18 et 26 mètres à quelques exceptions près. Ces engins sont armés par 2 ou 3 pompiers maximum.
  • Les camions citerne: Ils sont chargés de l'approvisionnement en eau des autopompes et des auto-échelles. Leur capacité en eau varie selon les modèles: de 5 000 litres pour les anciens à 14 500 litres pour les plus récents. Ils transportent 2 ou 3 pompiers maximum.
  • Les véhicules de désincarcération: Ce sont les camions qui interviennent sur toutes les interventions techniques et spécialement les accidents de la route. Ils disposent d'une foule de matériels d'enfoncement ou de découpage et notamment de cisaille(s) et d'écarteur(s) permettant de découper un véhicule afin d'en extraire (désincarcérer) une victime. Il n'y prend place que 2 ou 3 pompiers maximum.
  • Les véhicules divers: Ce sont tout le restant des véhicules pompiers qui sont plus spécialisés, comme les véhicules de balisage, les véhicules de logistique, les véhicules de transport de personnel, les véhicules "GRIMP" (Groupe de Reconnaissance et d'Intervention en Milieux Périlleux), les véhicules plongeurs, les remorques-motopompes, les camions porte-conteneurs et bien d'autres!

Quant à l'aide médicale urgente les différentes zones de secours disposent de [13]:

  • Ambulances: Peinte en jaune depuis le début des années 2000, elles étaient autrefois armées de 3 hommes mais, dû au manque de personnel dans la plupart des casernes de la province et de Belgique, il n'y a plus que 2 pompiers par ambulance. Elle contiennent tout le matériel nécessaire aux premiers soins, y compris aux réanimations. Elles ne transportent qu'un seul patient à la fois.

Article détaillé : Services d'ambulance en Belgique.

  • SMUR (Service Mobile d'Urgence et de Réanimation): Ce sont également des véhicules armés d'un infirmier et d'un médecin, qui démarrent du service des urgences d'un hôpital.

Article détaillé : SMUR en Belgique.

Tenues

Les tenues des pompiers belges se composent de quatre tenues différentes[14]:

La tenue de service

La tenue de service (ou tenue de casernement) se compose[15]:

  • D'une veste bleu foncé
  • D'un pantalon bleu foncé
  • D'une chemise bleu foncé ou clair
  • D'un pull bleu foncé avec épaulettes détachables
  • D'un t-shirt (dépendant du règlement d'ordre intérieur de chaque service)
  • De chaussettes noires ou bleu foncé
  • De chaussures noires (à noté qu'il n'est pas précisé que se soient des bottes)

La tenue d'intervention « pompier >>

La tenue d'intervention se compose[16]:

  • De bottes de sécurité (normes EN 15090-2006)
  • De gants (normes EN 659)
  • D'une veste et d'un pantalon d'intervention (normes EN 469-2005)
  • D'un casque (norme EN 443-2008)
  • D'une ceinture (normes EN 358 + chaleur selon NBN S21-031)
  • D'une cagoule anti-feu en Nomex

La tenue d'intervention « ambulance »

Elle n'est pour le moment pas officiellement réglementée et est donc soumise à un l'appréciation des services. Mais généralement elle se compose de la tenue de service plus une veste fluorescente, souvent jaunes (sur le modèle des pompiers néerlandais).

Elle devrait être réglementée avec la réforme de la sécurité civile belge de 2014.

La tenue de sortie

La tenue de sortie est un uniforme costume-cravatte et son képi. Il est bleu foncé et se porte avec une chemise bleu clair pour les hommes du rang et les sous-officiers et bleu clair ou blanche pour les officiers. Les grades sont apposés sur les manches et sur le col de la veste ainsi que sur les épaulettes des chemises. Tandis que les képis sont munis d'une bande: dorée pour les officiers, rayées or/noir pour les sous-officiers et noire pour les hommes du rang. Les chaussettes et chaussures sont noires.

Le petit triangle sur sa pointe cousu sur la manche de la tenue de sortie indique, via sa couleur, si le pompier est volontaire (bleu), professionnel (rouge) ou pompier privés (d'entreprises) (vert). Les chefs de services se distinguent par une couronne brodée de fils d'or cousue sur ce triangle.

Casernes

Article détaillé : Caserne de pompier.

Les casernes de pompiers belges se distinguent par la taille du service d’incendie qu'elles abritent. Elles peuvent aller d'une simple remise avec un seul camion pour un corps volontaire, à un énorme bâtiment pour certains gros corps.

 

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Fire engines in intervention in brussels 03
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Date de dernière mise à jour : 03/08/2014